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Redirection du courriel

Lorsque vous devenez un diplômé, si vous ne suivez plus d’autres cours à l’UdeM pendant 5 trimestres, vous perdrez l’accès à votre boîte de courriel «@umontreal.ca». Cependant, vous pourrez conserver votre adresse de courriel à vie si vous effectuez une redirection de celle-ci vers une autre adresse de votre choix dans les 5 trimestres suivant l’obtention de votre diplôme.

Malheureusement, si vous n’avez pas effectué votre redirection dans le délai de 5 trimestres après l’obtention de votre diplôme, votre adresse sera perdue de façon permanente. Puisque les avis de renouvellement ainsi que les nouvelles de l’UdeM vous sont envoyés à votre adresse « @umontreal.ca », si celle-ci n’est pas redirigée, vous perdrez votre droit d’accès à votre portail, à certains services aux diplômés et le privilège de redirection de votre courriel à vie.

Voici donc comment éviter la perte permanente de votre adresse « @umontreal.ca » :

  1. Rendez-vous sur le site web de l’université : www.umontreal.ca
  2. À droite dans le menu du haut de la page, cliquez sur « Mon portail UdeM »
  3. Authentifiez-vous à l’aide de votre Code permanent ou Matricule et de votre UNIP
  4. Dans le haut de la page, sur l’espace « recherche » indiquer « Mon profil DGTIC »
  5. Dans la section « Gérer ses permission d’accès », cliquer sur le lien « Mon profil informatique à la DGTIC »
  6. Dans le menu de gauche, cliquez sur « Courriel »
  7. Maintenant, il ne vous reste plus qu’à rediriger votre courriel UdeM vers l’adresse de votre choix et vous pourrez la conserver à vie!

Note : Si jamais vous voulez changer votre adresse de redirection, vous n’avez qu’à répéter ces étapes. Par contre, vous devrez continuer de changer votre UNIP tous les 6 mois pour pouvoir le faire.

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En soutenant le département, vous contribuez à améliorer de façon notable la qualité de l’enseignement et de la formation en recherche. Ceci permet un leadership accru et un meilleur positionnement du Département parmi les plus grands départements au pays et à l’étranger dans le domaine biomédical et bio-informatique.

Le département détient divers fonds de développement ciblant différents objectifs parmi lesquels vous avez la possibilité de choisir pour émettre votre don.

Le Bureau de développement et des relations avec les diplômés (BDRD) est responsable des opérations administratives liées à la gestion des dons. Ainsi, tous les reçus pour fins d’impôt pour les dons versés à la Faculté de médecine sont émis par le BDRD.

Vous souhaitez créer un fonds personnalisé, faire un don planifié ou jumeler votre don avec votre entreprise? L’équipe du BDRD peut vous accompagner dans votre don, afin d’optimiser votre geste et ses retombées.

Merci à tous nos donateurs privés et institutionnels!

Portraits de diplômés - biochimie

Isma Benterki

Détentrice d’un baccalauréat en biochimie et médecine moléculaire, de même qu’une maîtrise avec mémoire en biochimie depuis 2013, elle a entamé sa carrière en tant que chargée de projets cliniques au sein de la compagnie Lallemand Solutions Santé. Depuis tout récemment, Isma s’est tournée vers de nouveaux défis en tant que chargée de projets cliniques au Montreal Health Innovations Coordinating Center (MHICC) où elle s’assure de la bonne progression des études cliniques par le respect des échéanciers et la surveillance de la qualité des données. En tant que chargée de projet, ses tâches sont très diversifiées. Cela va de veiller au respect des échéanciers, de générer des plans de gestion, de suivi, de recrutement et de communication ainsi que rédiger et réviser les protocoles des études cliniques. Elle est indispensable à la bonne progression des études cliniques. Elle se plait énormément dans son travail.

«Chaque jour est différent, c’est un domaine vaste dans lequel nous avons quotidiennement à relever des nouveaux défis et dans lequel nous avons à apprendre énormément. Je ne m’ennuie donc jamais!»

Sa formation obtenue à l’Université de Montréal en tant que biochimiste lui a permis de développer une capacité de raisonnement réfléchi et des aptitudes telles que la proactivité, et la débrouillardise. En appliquant quotidiennement dans le cadre de son emploi différentes compétences acquises durant ses études, Isma est en mesure d’identifier et de résoudre les problèmes qui pourraient compromettre les essais cliniques.

Le conseil d’Isma: « Il n’y a pas qu’un seul et unique chemin à suivre, saisissez chaque opportunité qui vous est offerte sans hésitation!»


Vincent De Guire

C’est en 2001 que Vincent a fait son entrée en tant qu’étudiant au B.Sc. en biochimie au sein du Département de biochimie et médecine moléculaire. Il a complété, par la suite, une maîtrise ainsi qu’un doctorat dans le laboratoire du Dr Gerardo Ferbeyre en co-direction avec le Dr Pascal Chartrand. En 2010, il a été accepté dans le programme d’études postdoctorales (DEPD) en biochimie clinique de l’Université de Montréal et il occupe depuis ce temps un poste de biochimiste clinique au service de biochimie de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont.

Son rôle est d’assurer le bon fonctionnement du laboratoire de diagnostic de biochimie ainsi que la qualité des résultats. Ceci comprend :

  • la validation clinique des résultats en fonction de la condition du patient
  • le suivi analytique afin de garantir des résultats de qualité le plus rapidement possible, peu importe la situation
  • la gestion de l’équipe et des processus du laboratoire afin d’optimiser la prise en charge et l’analyse des échantillons
  • de conseiller les médecins et les professionnels de l’hôpital au niveau du choix des tests et de leurs interprétations.
  • l’enseignement et la recherche en biochimie clinique

«Ce qui est le plus motivant dans mon emploi est de savoir que j’ai un impact direct sur la qualité des soins aux patients puisque plus de 70% des décisions cliniques se font à partir de tests de laboratoire. »De plus, le côté multifonctionnel qui exige d’appliquer autant ses connaissances cliniques et analytiques que ses aptitudes de gestion est très stimulant.

«Un bon biochimiste clinique doit avoir un bon esprit d’analyse, la capacité d’appliquer ses connaissances théoriques à la pratique et ce même sous la pression de l’urgence. Ce sont des aptitudes que j’ai acquises lors de mes études graduées au sein du département.»

Son conseil: Peu importe dans quel domaine vous travaillerez, soyez proactif et provoquez les opportunités. Commencez dès maintenant à bien organiser votre temps et à développer votre capacité à prioriser. C’est vous qui déterminez si vous aurez une carrière passionnante remplie de défis.


Étienne Lepage

Suite à l’obtention de son diplôme de B.Sc. en biochimie en 2009, Étienne a entrepris une maitrise dans le laboratoire du Dr Normand Brisson, avec l’idée initiale de faire une maitrise classique et d’aller faire son doctorat à l’étranger. Cependant, le sujet de recherche l’a tellement intéressé, qu’il a décidé, à la fin de sa 1ère année, de faire un passage accéléré au doctorat. Cinq ans plus tard, il défendait sa thèse devant jury, famille et amis. Il a ensuite réalisé un court stage post-doctoral dans le laboratoire du Dr Brisson, en attendant de recevoir ses bourses et de pouvoir entreprendre un deuxième stage post-doctoral à l’université Cornell aux États-Unis. Sans grandes attentes, il participait en même temps à un concours annuel, le recrutement de leaders en politique créé par le gouvernement fédéral. À sa grande surprise, il a été sélectionné et il a rapidement reçu une offre d’emploi dans la gestion des sciences agricoles à Agriculture et Agro-alimentaire Canada. En janvier 2016, il commençait à titre d’analyste des politiques scientifiques. En février 2018, il a obtenu une nouvelle opportunité au sein du ministère et il fait maintenant partie d’un comité spécial pour le développement d’une vision stratégique de l’expertise scientifique.

Son travail consiste à évaluer comment les sciences agricoles peuvent aider le ministère à améliorer la compétitivité du secteur agricole canadien. Plus concrètement, il aide à élaborer des stratégies scientifiques qui servent de balises aux activités scientifiques des 400 chercheurs répartis dans 20 centres de recherche et il participe à l’établissement des priorités de recherche en vue des compétitions internes de subventions pour les chercheurs. Il participe à de nombreuses conférences scientifiques afin de se tenir au courant des nouveautés. Une autre partie importante de son emploi consiste à faire le pont entre les scientifiques et les intervenants du monde politique. Il doit s’assurer que les résultats des recherches sont compris par ceux qui élaborent les politiques agricoles et même les politiques en général au sein du gouvernement et de la fonction publique. Son travail comporte donc une partie importante de vulgarisation scientifique.

Bien que son travail soit très différent de ce qu’il faisait durant ses études graduées, il se sent incroyablement choyé de pouvoir participer aux grandes décisions auxquelles le pays est confronté. Il a eu la chance de travailler sur des enjeux reliés aux changements climatiques et aux technologies émergentes, au développement durable et d’autres enjeux cruciaux pour la société. Bien qu’il ne s’y rende pas à tous les jours, il est encore impressionné lorsque son travail nécessite d’aller au Parlement pour des réunions ou des présentations.

Sa progression au sein du ministère a grandement été influencée par ses connaissances scientifiques. Ses connaissances lui ont permis de se distinguer à plusieurs reprises. Ses études supérieures lui ont permis d’améliorer son esprit analytique et son sens critique, deux qualités qui sont grandement recherchées aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du monde académique.

«Ne sous-estimez jamais l’importance des compétences transversales que vous allez développer lors de vos études». E. Lepage

Un conseil d’Étienne Lepage: « N’hésitez pas à élargir vos horizons. Mon implication sociale, que ce soit sur le conseil étudiant ou avec les Grand-Frères et Grandes-Sœurs du Grand Montréal, a été le pivot qui m’a permis de faire la transition vers une carrière à l’extérieur du monde académique.


Étienne Pageau-Crevier

Étienne a réalisé un B. Sc. et une M.Sc. en biochimie à notre département pour ensuite compléter un MBA au Massachusetts Institute of Technology (MIT) à Boston de 2016-2018. Durant sa maîtrise il a occupé en parallèle un poste d’auxiliaire au laboratoire d’enseignement. Suite à ses études, il a été embauché par la compagnie VWR International à titre de représentant aux ventes internes et il a également été impliqué dans le Grand défi Pierre Lavoie à titre d’adjoint à la logistique. Ayant une fibre entrepreneuriale très développée, il fonde en 2013 BiogeniQ et en devient le président directeur-général. Il est maintenant PDG et président du conseil d’administration chez BiogeniQ.

«Être PDG d’une entreprise de 2 personnes, c’est amusant, mais très redondant. Par contre quand tu multiplies par 10 le nombre d’employés en 2 ans, la gestion du changement est continuelle. Aujourd’hui, avec 20 employés et une croissance de 550% par année, je ne fais jamais la même chose 2 jours de suite. Je touche autant aux ressources humaines qu’à la comptabilité, mais également aux opérations, ventes et également à la science et aux R&D.»

Si son travail consistait uniquement à faire des profits, ce serait très facile. Par contre, il doit être capable de combiner les intérêts des banquiers, des investisseurs, des employés, des clients et du gouvernement tout en créant de la valeur avec la technologie qu’ils ont développée.

L’équipe de BiogeniQ et lui ont été récompensés plus de 25 fois dans les trois dernières années non seulement pour cette passion entrepreneuriale, mais également pour la passion scientifique qu’ils partagent. Par exemple, BiogeniQ a remporté le prix de la startup la plus innovante au Québec en 2015 de même que le prix de l’entreprise la plus innovante dans les sciences de la vie au Canada en 2016.

Ce qu’il retient de son passage dans le Département de biochimie et médecine moléculaire et qu’il considère comme essentiels dans l’évolution de sa profession, ce sont les stages en laboratoire qui ont vraiment tout changé dans son cas.

«J’ai plongé dans des projets comme jamais et j’ai fréquenté des personnes qui m’ont inspiré et pris sous leurs ailes alors que je ne savais pas si j’aimais le domaine. La formation a surtout été une manière pour moi de développer une méthode systématique de réflexion. Aujourd’hui, mes réflexes scientifiques sont omniprésents dans mon travail de gestionnaire. Nous devons constamment faire du validated learning avant de lancer de nouveaux produits ou d’attaquer de nouveaux marchés. Aujourd’hui, je ne me souviens malheureusement plus des acides aminés ou encore de la façon de faire de la mutagenèse par phage M13; par contre, je sais où chercher et qui contacter pour avoir les réponses que je cherche. D’être en mesure de tenir une conversation de plus de 20 minutes sur n’importe quel sujet scientifique allant de la chimie analytique avec le directeur de l’innovation chez Janseen, jusqu’à la pathophysiologie des infections avec le prix Nobel William C. Campbell que j’ai rencontré à Hong Kong, est extraordinaire. J’ai les acquis nécessaires pour comprendre et challenger n’importe qui.»

Sa passion est avant tout de bâtir et il est d’autant plus heureux quand ceci implique le domaine de la santé. Aujourd’hui, BiogeniQ rend la génétique très utile pour tout le monde. Son rêve est que la médecine personnalisée soit un pôle à Montréal d’ici 2020. BiogeniQ est aujourd’hui le 2e plus grand laboratoire de génétique privé au Canada, et il désire voir sa compagnie devenir la premières dans le monde pour aider les patients et mettre l’information génétique d’une personne là où elle se doit d’être, soit dans son dossier médical.

Son conseil : «On a tous des idées, mais en commençant à en parler, tu fais partie de ce petit groupe de gens qui passent à l’action.»

Portraits de diplômés - bio-informatique

Julie Hussin

Julie Hussin a entrepris ses études de baccalauréat en bio-informatique sans vraiment savoir dans quel univers elle se lançait. Au moment de choisir son programme universitaire, elle ne voulait pas abandonner son amour pour les sciences pures, ni celui pour les sciences de la vie. C’est ce qui l’a poussé vers la bio-informatique, un domaine où elle dit avoir appris à s’organiser.

« Il faut constamment passer des sciences de la vie aux sciences pures. »
Lors de son stage en recherche au baccalauréat, Julie a la piqûre et décide de poursuivre ses études à la maîtrise. Durant son parcours universitaire, Julie s’est montrée très passionnée et elle se plaisait à transmettre sa passion aux plus jeunes. Elle s’est à nombreuse reprises impliquée dans des activités de vulgarisation scientifique avec entre autres une participation à la journée Les Filles et les Sciences :

« Notre défi était de vendre la bio-informatique aux filles du secondaire. Nous avions donc organisé une activité où elles devaient reconstruire l’arbre des mammifères avec un chihuahua, une baleine et Brad Pitt. C’était une manière de rejoindre leurs intérêts, en démontrant l’avantage d’étudier la vie à partir de l’informatique. J’ai adoré. »

Elle a reçu son doctorat en bio-informatique de l’Université de Montréal en 2013, supervisée par Philip Awadalla au centre de recherche de l’hôpital Sainte-Justine. Sa thèse de doctorat portait sur l’implication de la recombinaison méiotique dans les maladies humaines, notamment les cancers pédiatriques. Elle a ensuite été chercheure postdoctorale au Wellcome Trust Centre for Human Genetics à Oxford, dans le groupe de Peter Donnelly, financée par la bourse internationale du Human Frontiers Science Program, et Chercheure Junior au College Linacre de l’Université d’Oxford. Durant ce temps, elle a travaillé sur des projets très divers, de l’évolution d’un mammifère intriguant et étrange, l’ornithorynque, à l’étude des gènes impliqués dans le métabolisme des médicaments chez l’humain, en passant par la modulation de la fertilité par la génomique dans un modèle de souris.

Elle est maintenant Professeure-Chercheure à la Faculté de Médecine de l’Université de Montréal (département de médecine) et elle dirige un groupe de recherche à l’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM). Son poste consiste à réaliser et superviser des projets de recherche en génétique des populations humaines et en génomique personnalisée. Elle organise également des activités et événements pour rejoindre les bio-informaticiens du centre de recherche et créer une synergie entre les équipes qui utilisent des méthodes statistiques et informatiques à l’ICM.

Le travail de recherche la passionne depuis des années et elle adore faire de nouvelles découvertes dans les données biologiques qui n’en finissent plus d’être générées.

«Développer et utiliser des approches variées pour observer et analyser la diversité biologique de notre monde est très valorisant : on voit souvent des choses pour la première fois, et être capable d’identifier les informations clés au milieu de toutes les données produites est un grand défi. De plus, l’aspect de mentorat qui relève nouvellement de mes fonctions, est très motivant : j’espère transmettre mon goût pour les systèmes biologiques complexes et les approches computationnelles robustes à de nouveaux chercheurs en herbe.»

Sa formation en bio-informatique lui a ouvert les portes vers l’analyse de pointe de données massives et lui a permis d’être à l’aise autant en science de la vie, d’où elle puise ses questions, qu’en sciences quantitatives, d’où elle puise ses méthodes. La qualité de sa formation lui a permis d’être acceptée dans un groupe prestigieux à l’Université d’Oxford et de travailler étroitement avec les meilleurs chercheurs du domaine.

Son conseil: « Il faut aller là où l’on vous valorise ! Lorsqu’on est confiant d’être dans un endroit où notre travail importe et est apprécié, c’est là où l’on est le plus performant et où l’on accomplit les meilleurs travaux. La recherche est, par essence, un domaine difficile et compétitif, mais dans les équipes où tous travaillent vers un même objectif et où chaque personne est considérée comme un atout, alors de grandes choses peuvent être accomplies, autant à l’échelle personnelle que globale.»


Hassan Kadhim

Diplômé d’un baccalauréat en bio-informatique en 2008, Hassan a ensuite suivi le programme de DESS en développement du médicament de 2010 à 2012, pour compléter finalement son parcours académique en décrochant un diplôme de M. Sc. en sciences pharmaceutiques en 2016.

Il occupe actuellement un poste de consultant en affaires – opérations cliniques- pour la compagnie pharmaceutique Boehringer Ingelheim. Son travail consiste à consulter les équipes cliniques et à les aider lors du design d’études cliniques pour l’implémentation de technologies innovatrices afin d’améliorer l’expérience du patient en recherche clinique.

«Mon emploi peut aider à changer graduellement l’industrie pharmaceutique en recherche clinique vers une recherche plus axée sur les besoins des patients et surtout avoir un impact positif sur la vie de patients qui nécessitent de nouveaux traitements qui sont en phase de recherche»

La pensée critique obtenue durant son cheminement académique ainsi que la polyvalence qu’il a acquise pour pouvoir discuter avec différents intervenants venant de disciplines variées (biologie, chimie, informatique, pharmaceutique) l’ont aidé grandement dans son travail de tous les jours. 

Son conseil: Toujours persévérer, rester curieux et penser à comment donner le maximum de vos compétences pour améliorer les processus de tous les jours. Surtout avoir toujours en tête les personnes qui seront affectées par votre travail et donner votre maximum pour faire un impact positif sur leur vie.


Simon Papillon-Cavanagh

Simon est diplômé du B.Sc. en bio-informatique de l’Université de Montréal depuis 2013. Durant son baccalauréat, il a pu réaliser deux stages en recherche. Après la fin de son baccalauréat, il est passé directement au doctorat en Génétique Humaine à l’Université McGill. Par la suite il a occupé le poste de Data Scientist Manager dans la compagnie Otsuka Pharmaceuticals et depuis 2018, il travaille pour la compagnie Bristol-Myers Squibb en tant que Research Investigator, au département Analytics Innovation and Translational Bioinformatics, Immuno-Oncology.
Son travail consiste à mettre sur pied de nouvelles approches pour identifier des biomarqueurs qui peuvent prédire la réponse d’un patient à une thérapie. Ces résultats sont ensuite utilisés dans des stratégies de stratification de patients dans le but d’administrer le meilleur traitement à chaque patient. Son quotidien varie beaucoup, mais son travail se trouve généralement dans une (ou une combinaison) de ces trois catégories :
  • Évaluer le potentiel d’une nouvelle plateforme technologique, pour générer des jeux de données orthogonaux permettant de mieux profiler les patients.
  • Procéder à la recherche de caractéristiques (moléculaires, démographiques ou autres) impactant la réponse aux traitements en combinant des jeux de données internes et externes.
  • Agir en tant que conseiller sur la collecte et analyse de données dans la conception d’essais cliniques (Phases 1-2-3).

Ce qu’il trouve le plus motivant dans son emploi, c’est qu’il lui permet de mettre sur pied des projets qui ont le potentiel de changer la façon dont les patients sont traités.

Le programme bidisciplinaire de bio-informatique de l’Université de Montréal repose sur une formation théorique solide en biochimie et en informatique. Cela résulte en des étudiants gradués qui peuvent efficacement résoudre des problèmes dans les deux domaines. Sur le marché de l’emploi, la grande majorité des bio-informaticiens sont des biologistes/biochimistes qui savent appliquer des outils informatiques. La formation reçue en bio-informatique met l’informatique au premier plan – répondant ainsi à la demande grandissante de talent en analyse de données.

Un conseil de Simon Papillon-Cavanagh : « Il faut savoir prendre des chances. La vie nous présente beaucoup d’opportunités où le potentiel positif l’emporte largement sur le risque négatif. Dans le pire des cas, l’effet d’un échec est minime…Dans le meilleur, l’impact du succès peut être énorme ! Il faut se lancer! »


Pascal St-Onge

Pascal est diplômé d’un baccalauréat (2005) et d’une maîtrise en bio-informatique (2007). Suite à la complétion de sa maîtrise. Il a rapidement trouvé un emploi en tant que développeur de logiciels bio-informatiques au sein de la compagnie Genizon Biosciences. Par la suite, il a œuvré au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine et à l’IRIC en tant que spécialiste en bio-informatique. Avec toute cette expérience acquise, il est retourné au CHU Sainte-Justine où il occupe, depuis 2014, le poste de coordonnateur en bio-informatique.

Son travail consiste à s’assurer que les différentes analyses bio-informatiques sont effectuées en respectant les priorités du laboratoire et que les processus de gestion et d’analyse de données sont standardisés afin de permettre un meilleur suivi des données de patients. Comme des données de patients sont utilisées, il lui faut mettre en place des procédures afin de sécuriser le traitement de ces données. Finalement, comme son équipe est relativement petite, il participe également au traitement des analyses, à l’intégration de données de multiples sources (base de données publiques, d’autres groupes de recherche) et aide les membres du labo dans les analyses nécessitant des connaissances bio-informatiques.

«Ce que je trouve le plus intéressant dans mon emploi actuel est qu’il faut constamment se tenir à l’affût des nouvelles techniques d’analyses afin de les appliquer aux différents projets du laboratoire.»

Sa formation variée reçue à l’Université de Montréal lui a permis de toucher à une panoplie de possibilités qu’offre le monde de la bio-informatique. Le programme de maîtrise lui a donné les moyens de se spécialiser dans un cheminement qui correspondait plus à un de ses objectifs de carrière, soit celui d’oeuvrer dans un milieu proche des patients.

Son conseil: «Être constamment à jour au niveau des tendances et avoir une grande capacité d’adaptation en raison du caractère évolutif du domaine. Par exemple, les technologies de séquençage d’ADN à haut débit n’existaient pas lors de mon passage à l’Université de Montréal, elles sont aujourd’hui omniprésentes dans mon quotidien.»